Annexe du Bergot
2 rue du Châtellier
Les grandes joies de l’école d’art. Les ateliers qui sentent la clope et l’encens (pour tenter de camoufler le premier). Rester jusque tard discuter avec Gaston, partir quand on en a vraiment plus le choix. Râler du cours de sculpture, accrocher ses dessins sans vraiment savoir pourquoi. Au Bergot, ne sont logés que les premières années. Comme un nid à nouvelles vies, bidule de début de trucs et de fin de machins. Beaucoup ne voulaient pas atterrir ici à l’origine mais n'avaient pas trop d’autres choix. Contraints de finir dans la ville du bout du monde. À la fin de l’année, ils sont pas mal à rester par choix, emportés par l’amour de la ville grise.